Le royaume d'Aryon
AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Côté RPG Côté Administratif
Les prédef
Les recherches de liens
Le contexte
Un royaume prospère dans un monde plein de magie, de mystères et surtout d'aventures !
Natif de cette contrée, vous allez pouvoir défier votre destinée et créer votre légende au travers d'un récit épique qui marquera l'histoire du royaume... Que vous soyez un artisan de génie, un commerçant fourbe, un noble prétentieux, un aventurier intrépide ou un garde incorruptible, vous avez tous votre place dans le royaume d'Aryon !
Les dernières rumeurs
dabberblimp
ARYONPEDIA
CARTE INTERACTIVE


L'amitié naît de rien | Riley

Anonymous
Invité
Invité
Mar 7 Mai - 16:38

Après une semaine agitée aux confins du royaume, tu avais pleinement mérité ce jour de relâche. Un jour ou l'astre safran s'était dissimulé derrière les nuages chargés et obscurci. Une chemise en lin sur le dos, cela faisait maintenant plus d'une heure que tu t'étais déposé sur ta couche, un unique sous-vêtement comme rempart. À l'éclat d'une plainte venant des cieux, tu avais détourné ton attention vers la vitre unique de la pièce, celle-ci caresser de goûte humide. En te redressant, tu t'étais approché de cette dernière... l'extérieur bientôt caressé de la pluie, le ciel éclairer de la foudre bruyante. Tu soupiras, tu retournant sur ton lit, une jambe tendu et l'autre relevé. Ton ouvrage était plaisant, mais... tu esprit avait longtemps lui, pensé à toute autre personne.

Des semaines auparavant, tu avais entendu parler de la venue de deux personnes dans cette chambre que tu habitais seule depuis des années. Bien que l'idée ne t'est pas déplu, tu avais fait tes adieux à cette non-pudeur dont tu étais devenue reine en ce lieu. Un nouveau soupire t'échappe et c'est en rejetant l'ouvrage à tes pieds nues que la poignet de la porte remuas. Tout en haussant un sourcil, tu t'étais légèrement redressé, observant

C'est d'expertise que tu crus alors comprendre que le temps était venue. Une jeune femme pénétrant les lieux, tu t'étais mise à la dévorer du regard. Elle était grande ses cheveux coupés d'un carré délicat... sa chevelure d'argent te rappelant la beauté de l'astre lunaire. Vous étirez deux opposés physiquement... un ange blanc et un ange noir. Intriguée, tu avais alors continuer de l'observer jusqu'à te redresser, tes pieds claquant contre le sol craquelé des lieux, indiquant ainsi ta présence - remarqué ou non.

Ton regard caressant chaqu'une de ses courbes, tu t'étais mordu la lèvre inferieur, t'approchant de la chaise proche de la vitre noyé. Des vêtements reposé sur cette dernière, tu entrepris d'attraper un simple pantalon.

_Mon intimité est révolu... Prononças-tu en souriant narquoisement, ton regard ne la quittant point.

Serrant les liens autour de tes hanches, tu avais arrangé ta chevelure de jais, t'approchant de la jeune femme. Tu avais alors attendu que celle-ci daigne te regarder avant de prononcé;

_Sue Naswig. Tu tendus une main en caressant son regard du tiens. Bientôt, tu eu le souvenir de l'avoir apperçu... ayant même partager un tour de garde avec elle et plusieurs de vos compagnons. Adilys? Si ma mémoire est bonne... Il te semblait même l'avoir apperçu avec ton paternel un fois... J'espère que les lieux serons à votre goût, peut-être un peu trop austère, faite comme bon vous semble... ajoutas-tu avant de déposer ton derrière sur ton lit, continuant de l'observer.
Riley N. Adilys
MESSAGES : 156
CRISTAUX : 563

INFORMATIONS DU PERSONNAGE
En quelques mots:
Pouvoir:
Inventaire:
Riley N. Adilys
La Garde
Jeu 9 Mai - 12:40

Une nouvelle chambre. Cela ne faisait que quelques semaines où’elle avait été mise au courant et elle n’avait eu que quelques jours pour faire ses bagages et quitter les lieux. Dans le fond elle n’avait pas vraiment eut besoin de beaucoup plus de temps, a part des armes et quelques tenues de combat, Riley ne possédait que peu de bien personnel pour ne pas dire aucun. Lorsqu’elle referma une dernière fois la porte de cette chambre qu’elle avait occupée pendant plusieurs mois elle eut un franc sentiment d’amertume. La blanche avait toujours eu l’habitude de vivre en colocation. Ce n’était pas son sauvetage qui lui avait valu un traitement de faveur et encore moins ses affinités avec Hendrick, l’un de ses anciens membres. Mais ces derniers temps, l’occupation de cette chambre individuelle lui avait tout de même paru bien agréable. Aussi lorsqu’il lui avait été demandé de libérer la chambre elle avait accepté à contre cœur.

Riley n’avait jamais été une personne très sociable et encore moins bavarde bien que ses collocations se soient toujours très bien passé. Mais l’idée de devoir à nouveau partager sa vie avec des gens faisait renaître en elle de l’anxiété. Aussi lorsqu’elle arriva devant la porte de sa chambrée son corps refusa de bouger. Elle dût attendre un long moment, inspirant longuement, avant d’enfin pouvoir tourner la poignée. Toujours impassible elle fit un pas en avant, traînant derrière elle un sac remplit de ses vêtements et sous son bras libre une partie de ses armes dont elle ne se défaisait jamais et qu’elle préférait garder à ses côtés plutôt qu’à l’armurerie. 

Comme elle s’y attendait cette chambre était semblable aux autres si ce n’est qu’elle comportait trois lits. Trois lits ? Cela signifiait donc trois personnes. Intérieurement elle ne put que prier pour que ses nouveaux acolytes ne soient pas de ceux qui ne l’appréciaient pas et seule Lucy savait à quel point ils étaient nombreux.

Seulement un claquement et elle tourna la tête. Elle ne l’avait pas remarqué jusque-là mais il semblait que l’une des locataires était déjà installée et au vu du bazar, depuis un petit moment déjà. Sans piper mot Riley la détailla des pieds à la tête laissant son regard presque translucide la percer de part en part. Son petit manège n’avait rien d’agressif ou de malsain. Juste curieux. Son visage, son attitude, tout lui disait quelque chose en cette femme et pourtant elle n’arrivait pas à mettre les doigts dessus. Quand enfin la brune s’approcha et lui tendit la main, elle resta silencieuse et laissa un long moment s’écouler avant de se délester de son sac pour la lui serrer en retour. Témoignant d’une poigne qui n’avait rien à envier aux hommes de la garde. 

- Riley Ad… Sue semblait l’avoir également reconnu et c’est à ce moment que son cerveau fit enfin le lien. Elles avaient par le passé effectué quelques tours de garde ensemble mais son caractère solitaire ne lui avait pas permis de bien noter les noms et les visages de ceux qui l’accompagnaient de temps à autre. Néanmoins celle-ci avait réussi à marquer un tant soit peu son esprit et c’était en somme une chose assez rare. Relâchant sa main, elle acquiesça d’un signe de tête et détourna son regard de celui de la jeune femme pour observer les alentours tout en prenant la parole.

- Tu. Aucun besoin de me vouvoyer. Sa voix était faible mais nette, comme toujours lorsqu’elle prenait la parole. L’élocution n’était pas son fort tout comme la lecture et l’écriture. Le seul domaine où elle excellait parfaitement et se sentait comme un poisson dans l’eau c’était en combat. - Parfait. Dit-elle pour répondre à sa question, se détachant totalement de l’ombre de colocataire, elle se dirigea vers l’un des coins reculés de la pièce et y déposa les armes qu’elle avait pu emporter, ces dernières heurtant le sol dans un fracas tonitruant. Démesurément grandes, démesurément larges, les armes de l’enfant d’hiver étaient loin de passer inaperçues. - Si elles gênent, je peux les rapporter à l’armurerie. Tout en disant cela, elle se tourna vers Sue pour l’interroger du regard. Si elle ne semblait pas éprouver quelconques rancœur envers elle, Riley préférait tout de même ne pas se mettre à mal avec la garde dès le premier jour.

- Depuis combien de temps occupes-tu cette chambre, Sue ? Finit-elle par demander à contre cœur. Après tout si elle voulait ne pas se faire de cette demoiselle une ennemie, il faudrait qu’elle y mette un peu du sien et en soi elle venait de fournir un gros effort en tentant de lancer la conversation. Alors elle attendit, son regard de nouveau tourné vers la brune entrain de lasser son pantalon, s’attardant au passage sur le bout de hanche pas encore couvert par le tissu.  
Anonymous
Invité
Invité
Ven 10 Mai - 11:13

Les formalités abandonnées, tu te pouvais d'être d'autant plus familière envers la demoiselle des neiges. L'atmosphère était un attrait qu'elle acceptait, prenant d'aise et de quartier en déposant ses armes dans son nouvel espace vital. Elle disposait de deux chef-d'oeuvre, un nodachi ainsi qu'un katana, ces dernier attirant ton regard comme les courbes d'une désireuse Jouvencelle. Le regard cristallin de l'enfant des neiges te pourfendant, cette dernière s'exprima. Elle n'avait rien d'une louve, comme brebis de ton emprise optique.

_Elles sont magnifiques, rien ne sert de les laisser à l'armurerie. Prononças-tu, un sourire parcourant tes lèvres à son égard

D'un mouvement de tête, tu avais toi-même indiqué la présence de ton arme dans la pièce. Elle était une épée à la lame couleur vermeille, dès l'or revêtu de ton fourreau. Tes doigts jouant des liens de ton pantalon, le regard de l'enfant des neiges t'avait d'or et déjà été acquis. Cette dernière s'exprimant une nouvelle fois, tu crus apercevoir ses pupilles s'attarder sur les parties de ton corps encore dénué. Un sourire narquois t'échappant, tu semblais l'avoir déjà capturée - Tu étais bien plus qu'une manipulatrice, tes observations ne te trompais jamais.

Depuis combien d'années occupais-tu cette chambre ? Cela était ironique...Tes doigts récupérant l'ouvrage jusqu'à présent sur ton lit, tu avais déposé ce dernier sur la petite table de chevet que tu avais installé, au côté d'un chandelier déjà bien esquinté par les nuits passées à poétiser. Une main passant dans tes cheveux, tu t'étais réinstallée sur ta couche, une jambe au-dessus de l'autre.

_Ton regard est inquisiteur... cela te plait? Un rire t'échappa. Et bien depuis mon arrivée à la garde, disons... Dix-sept années, j'ai toujours été seule. Annonças-tu, tes bras passant sous ton crâne de plume de jais. Je n'ai aucune pudeur envers autrui, mais si si cela te dérange, je peux remédier à cela ma chère Adilys.

Tu n'avais jamais désiré la rancœur et acceptais comme il se le devait l'arrivée de deux partenaires. La solitude n'avait jamais été tienne, de cette chambre que tu n'occupais que très rarement. Passant tes soirées à boire et baiser dans le lit d'autrui. Un soupire t'échappant, la flasque jusque-là au côté du chandelier, le nectar divin eu bientôt retrouvé tes lèvres, brûlant ton intérieur. Expiant tes douleurs à travers, un soupire, tu t'étais finalement redressée.

_Tu me rappel la beauté hivernale. Prononças-tu sans crier gare, détournant la demoiselle pour t'approcher de ses armes. D'une caresse délicate, tu avais attrapé le nodachi, en découvrant la lame. Vraiment magnifique. Ajoutas-tu en laissant les armes de la jeune femme en paix, t'approchant cette fois d'elle. Faisons connaissance, l'atmosphère en seras d'autant plus agréable... Proposas-tu en glissant un doigt sous son menton. Parles-moi de toi Adilys
Riley N. Adilys
MESSAGES : 156
CRISTAUX : 563

INFORMATIONS DU PERSONNAGE
En quelques mots:
Pouvoir:
Inventaire:
Riley N. Adilys
La Garde
Mar 14 Mai - 12:04

Sue avait le don de trouver de bons sujets de conversation. Elle visait juste en complimentant les armes de la jeune femme. Plus encore que des compliments lui étant adressés, elle aimait à savoir que ses armes plaisaient. Certes cela ne changerait rien à sa vie, mais cela la réconfortait depuis toujours et elle n’aurait trop sur dire pourquoi. Aussi elle se contenta de rester silencieuse tout en laissant son regard glisser vers l’endroit indiqué. Finalement trop curieuse, elle approcha de l’arme désignée par sa nouvelle colocataire, la caressant du bout des doigts. Subjuguée par l’originalité et la qualité de finitions de cette dernière. Pendant quelques instants elle faillit même se perdre elle-même dans ses pensées. Ce ne fut que lorsqu’elle bougea dans son dos que la garde se redressa pour lui faire face à nouveau, arquant un sourcil de manière imperceptible en réponse aux paroles de la jeune femme. 

Allongée sur le lit, elle lui laissa une vue imprenable sur tout son corps et même si cela était fait avec discrétion, Riley ne se privait pas d’analyser tout ce qu’elle était en capacité d’apercevoir et de jauger. Ses vêtements ne la gênaient pas au contraire, tout ceci en disait long sur la personne qu’elle était et au-delà de la tension qu’elle pouvait sentir entre elles, elle cherchait à savoir qui elle était en réalité. Une alliée, une ennemie. La jeune Adilys était comme ça, elle aimait analyser les gens et son environnement. Il en avait toujours été ainsi. Peut-être étais-ce une forme de protection psychologique qu’elle avait mise en place dès l’enfance ou une habitude qu’elle avait prise. Toujours était-il que c’était une manie dont elle ne savait pas se passer.

Si cela lui plaisait. Bien sur que cela lui plaisait. Tout plaisait à Riley. Mais jamais elle ne l’exprimait ou en de très rare occasion. Après tout, douze années enfermées dans une chambre sombre, permettaient de s’émerveiller de tout et de rien beaucoup plus facilement. Mais ça elle se garderait bien de le lui préciser. Après tout elles étaient colocataire, pas amies et la blanche avait déjà fait les frais d’une confiance accordée beaucoup trop vite. Alors elle garda le silence et écouta le reste, hochant la tête par moments. Dix-sept années ? Sue était donc son aînée à deux ans près. Ce qui expliquait donc aisément le fait qu’elles aient déjà eu à faire l’une à l’autre lors de différentes missions. Ce qu’elle ne s’expliquait pas par contre, c’est comment elle avait pu rester seule autant d’années alors qu’elle avait passé ces quinze dernières années à être trimballée de chambre en chambre, devant se battre à chaque fois qu’il fallait qu’elle change. Inconsciemment elle pinça les lèvres. Frustrée était le mot et probablement un peu jalouse aussi. Riley aussi aurait aimé pouvoir profiter, elle aussi, d’une chambre seule mais ça n’avait jamais été le cas. Il était fort possible que ce soit son manque de sociabilité évident qui en soit la cause mais ça, elle n’était aucunement capable de s’en rendre compte.

- Fais comme bon te semble. Répondit-elle du tac au tac. La pudeur était une notion qu’elle ne maîtrisait pas vraiment. Elle en saisissait les tenants et les aboutissant bien entendu et dès son arrivée à la garde il lui avait été expliqué que se balader nue n’était définitivement pas une chose convenable. Mais lorsqu’elle vivait avec sa mère au bordel, il n’était pas rare de voir les uns et les autres déambuler plus ou moins vêtue. Aussi elle s’était rapidement accommodée de ce genre de vision et même si c’était une chose assez rare à la garde, ce n’était pas quelques choses qui la gênaient vraiment. Au contraire. Son regard suivit les mouvements de Sue qui s’était approchée de ses armes après avoir bu dans sa flasque. Elle s’apprêtait à répondre lorsque les doigts fins et agiles se glissèrent sous son menton, lui refermant le clapet aussi vite qu’elle avait décidé de l’ouvrir. Moyennant un instant de silence elle soupira et planta son regard opalin dans celui de sa nouvellement colocataire.

- Une beauté hivernale ? Elle avait chuchoté bien malgré elle, elle ne s’y était pas attendu et toujours contre son gré elle poursuivit. - Alors tu as entendu les rumeurs à mon sujet . Son ton était toujours bas mais beaucoup plus sec. Rares étaient ceux qui connaissait son nom originel. Ou plutôt ce surnom, que sa piètre mère avait daigné lui donner. Enfant de l’erreur aurait été plus juste. Après tout elle n’était qu’une erreur dans l’équation prostitutionnelle de sa mère. Pour preuve cette dernière n’avait pas eu le courage de la nommer. « Tout comme l’hiver tu es blanche et froide ». C’est ce que répétait maman lorsqu’elle lui avait demandé, pourquoi, les autres, clients comme catins portaient de véritables prénoms. Les années filantes, elle avait fini par s’y faire et à la garde, rare étaient les personnes qui avaient connaissance de tout ceci. Prenant sur elle, elle tenta de poursuivre, peut-être qu’après tout, Sue n’était pas au courant de tout cela et qu’elle faisait erreur. - Eva Lhuai. C’est elle qui les a forgé. Une très bonne forgeronne soit dite en passant, qu’elle n’avait que très peu connu mais qui avait une capacité à forger des armes d’une beauté exemplaire.

Riley ne cherchait pas à échapper au toucher de Sue, cela ne la gênait pas. Elle ne savait dire pourquoi mais ce genre de rapprochement n’était pas quelques choses qui l’a rebutée comme elle avait pu le voir sur d’autres personnes. En fait elle était tellement habituée à ce que les gens lui imposent leur proximité qu’elle avait appris à faire avec. Néanmoins la question de la garde la fit grimacer sans même qu’elle s’en rende compte. Parler d’elle . Impossible elle n’avait rien à dire. Son passé était flou, peu glorieux, que pouvait-elle en dire ? Rien. De plus elle n’avait aucune confiance en cette femme aux cheveux ténèbres quand bien même elle lui semblait sympathique. - Je suis à la garde depuis quinze années maintenant. Ce fut bête mais ce fut la seule chose qui lui vint à l’esprit et elle espérait qu’avec ça, Sue n’irait pas creuser plus loin. Malheureusement, plus elle fixait son visage et plus elle comprenait qu’elle n’en resterait pas là. Comme un serpent, Sue était en train de se glisser dans les brèches que la jeune Adilys avait toujours tentées de colmater sans grand succès.  
Anonymous
Invité
Invité
Sam 18 Mai - 18:45

Vos regards se caressant, l'une comme l'autre ne désirait repousser une quelconque approche. Invité à pénétrer d'autant plus dans son atmosphère personnelle, tu n'avais guère abandonné ce faible contact entre ton index et son menton, en découvrant une peau douce et délicate. Lors de cet instant, ton regarde de vermeille n'avait pas cesser de la capturer... de ces yeux opalins, à ses lèvres roses qui ne t'étaient guère indifférentes.

La beauté hivernale se mise alors à chuchoter à ton intention, tes gestes l'avait-elle emprise d'une certaine manière? Dès l'or, elle s'était mise à parler d'une rumeur à son sujet, qu'était-elle ? Tu fus surprise d'une t-elle révélation, son physique d'ange t'ayant poussé à l'appeler ainsi. Mais les rumeurs étaient ainsi, faisant de vous les proies de bien de jacasserie. Elle, était femme de l'hiver, toi une femme bâtarde.

_Tu te m'apprend ma belle, loin de là avoir déjà entendu des rumeurs à ton sujet... Je t'ai appelée ainsi à cause de ton apparence. Un silence s'installa alors auprès de vous, ton doigt sous son menton glissant le long de son cou avant de rejoindre le long de ton buste. Les rumeurs sont courantes, comme l'on me nomme moi-même le bâtard des Naswig... Ou encore l'ange noir. Annonças-tu en souriant, certaine que la jeune femme opaline connaissant le pouvoir en ta possession.

L'espèce humaine était fourbe, faisant de chacun la bête noire d'un autre. Comparables à leurs blasfèmes, toi n'avais jamais été de leurs avis. Tu étais cette femme acceptant un rien, sans ne jamais blâmer ses écarts... De l'homme volant un morceau de pain pour se nourrir à la femme usant d'infanticide, jamais n'avais-tu blâmer qui que ce soit, neutre en tout point. Un sourire caressant tes lèvres, ce fus lorsque la reine des neiges prononça le nom de Eva que ton regard s'était mis à joncher ses armes...

_Eva Lhuai... Une femme à la chevelure ardente ayant eu l'infortune d'une blessuure à la hache magique. Une très bonne forgeronne, tu m'en diras tant... Ajoutais-tu, cette dernière ayant après-tout été à l'origine de ton équipement remis sur pied en un claquement de doigt.

Dès l'or, tu t'étais mise à demander à la jeune femme les détails à son existence, pure ironie d'avoir prononcé ceci à son égard, toi n'ayant de vérité pour personne, un secret à toute personne te côtoyant. Celle-ci t'annonçant alors faire partie de la garde depuis quinze année, tu avais perçu en elle une certaine incertitude... ne savait-elle donc par où commencer ? Ses dires n'ayant rien d'une discutions, d'information palpitante.

_Je vois... Murmuras-tu à son attention, ton regard s'arrêtant sur ses lèvres. Tu n'es pas bavarde, n'est-ce pas... ? à moins que tu ais besoin de te délier la langue. Après ces paroles, tu t'étais approché d'elle comme un prédateur, t'arrêtant à quelques centimètres de ses lèvres, son souffle caressant déjà ton visage... Son poul en étant devenue fou.

D'un sourire narquois, tu t'étais reculé soudainement, la contournant afin de regarder à travers la fenêtres. À l'extérieur... le temps ne semblait pas vouloir s'améliorer...

_Qu'aimerais-tu faire Adilys ? Je suis ouïe à toute proposition... Annonças-tu en lui jetant un regard provocateur, il était de ton attention de la connaitre... d'une autre façon.
Riley N. Adilys
MESSAGES : 156
CRISTAUX : 563

INFORMATIONS DU PERSONNAGE
En quelques mots:
Pouvoir:
Inventaire:
Riley N. Adilys
La Garde
Jeu 23 Mai - 22:39

À cause de son apparence ? Elle aurait dû y penser. Après tout Sue n’était pas la première à relier son physique à cette saison. Au contraire. Une peau laiteuse qui ne semble avoir jamais vu les rayons du soleil, des yeux si clairs qu’une luminosité accrue lui brûle presque la rétine et des cheveux blancs comme Neige. Sans parler de son comportement terriblement glacial au premier abord. Riley était la définition parfaite de l’hiver personnifié. Pourtant au fond elle n’aspirait qu’à être aussi chaude qu’un vent d’été mais elle en était tout simplement incapable. Même les doigts qui abandonnèrent son menton pour glisser dans son coup ne la sortir pas de réflexion et ce ne fut que l’évocation du mot bâtard qui le fit. Arquant un sourcil de manière imperceptible. Une bâtarde. Ce terme bien qu’explicite sonnait terriblement faux et vulgaire aux tympans de la jeune femme. Comment pouvait-on fustiger un enfant des erreurs de ses parents. Comme si un enfant bâtard pouvait avoir choisi de l’être. Tout comme elle n’avait jamais demandé à naître. Peut-être même qu’il aurait été préférable qu’elle ne voit jamais le jour.

- Excuses moi.

C’était la seule chose qu’elle pouvait répondre. Elle s’était emportée alors même que Sue n’avait possiblement jamais entendu parler d’elle. Mais elle devait l’avouer même si les rumeurs avaient tendance à lui passer au-dessus de la tête elle préférait qu’on ne lui en parle pas. Encore moins quand il s’agissait de ce surnom stupide. Tout ce qu’elle espérait maintenant c’est que la garde ne tendrait pas à lui en demander plus. Parce qu’à l’heure actuelle, sur ce sujet, elle n’en tirerait rien. 

- Tu la connaît ? s’interrogea-t-elle lorsque Sue sembla tiquer sur son prénom. Après tout Éva était réputée pour son travail de qualité et si elle lui avait été recommandée, c’est qu’elle n’était pas la seule. Mais les yeux de sa colocataire prouvèrent bien vite à Riley qu’elle ne comptait pas s’étaler sur ce sujet. Ils glissaient sur ses lèvres comme de l’eau de roche alors qu’elle parlait, franchissant finalement l’espace qui les séparées encore toutes les deux. Si la majorité des gens auraient reculé, ce ne fut pas le cas de la jeune femme qui resta droite, inflexible. Son regard gris bleu glissa à son tour sur elle. Allait-elle mettre en premier le pied à l’étrier ? Elle le crut pendant un instant. Pourtant la seconde suivante, la brune la contournait et venait se poster devant la fenêtre.


- Effectivement. Elle glissa sa main sur son avant bras droit. - Je ne suis pas bavarde. C’est une perte de temps. « Et la meilleure manière de livrer involontairement ses secrets » se reteint-elle d’ajouter. Toujours immobile elle fixait le mur. Elle savait qu’elle n’était pas la meilleure compagnie possible mais elle essayait de faire des efforts. Alors elle se tourna doucement en direction de la jeune femme qui regardait toujours par la fenêtre. Il ne lui fallut que quelques enjambées pour se retrouver dans son dos, pas trop près mais pas trop loin. Relâchant son avant-bras elle croisa nonchalamment les bras sur sa poitrine et laissa ses prunelles glisser sur le dos de la garde

- Je ne sais pas. En temps normal je ne reste dans ma chambre que pour aller dormir. Entre autres. Elle passa son index sur son menton tout en réfléchissant. - Pourquoi cette question ? Tu attends que nous fassions quelques choses ? Lui lança-t-elle tout en lui rendant son regard. Elle n’était pas du genre à se faire des idées et rien qu’en regardant Sue elle aurait pu mettre sa main à couper qu’elle comprenait très bien ce que ses regards appuyés voulaient dire. Néanmoins elle n’aimait pas que l’on croit la posséder avant même que cela soit arriver aussi. Elle continua à la jauger du regard. Ce demandant laquelle des deux céderait en premier.  
Anonymous
Invité
Invité
Mar 28 Mai - 18:20

Dissimulé d'un postère d'obscurité, l'astre solaire en était devenue affligé. Chaucune de ses larmes se répercutant sur les possessions de mère-nature. À qui pouvait l'entendre, l'intempérie n'était que chagrin... Séparé de son aimé, le soleil n'attendait qu'une simple éclipse afin de pouvoir retrouver son éternelle le temps d'un baiser.

Dès lors, tes prunelles scrutant l'horizon de ses couleurs mornes, tu t'étais exprimé envers la beauté hivernal. Tu lui avais conté avoir rencontré la Forgeronne à la forge qui lui était propre, cette dernière ayant réparé ton équipement d'une simple caresse. Eva avait été de tes plus grandes estimes... faisant de toi l'une de ses clientes les plus fidèles à son égard.

Bien que salivant de paroles et d'autre, la beauté hivernale elle, en était resté muette. Parler était une perte de temps considérable à ses yeux, ô combien ses paroles avaient pris possession de ton esprit de bien des manières... d'une main tendue, cette dernière était-elle en train de prendre possession de ton bras ? Où n'étais-ce qu'un manque remède féminin de qui venait à te tourmanter.

Les pas de la beauté hivernale retentissant sur le bois craquelé du sol, bientôt avais-tu ressentie sa présence derrière ton dos. Tes paroles avaient été d'une pure simplicité, faisant des mots une multitude de combinaisons, Riley en était-elle venue à comprendre tes avances à son égard ? Tes prunelles quittant la désoleance du royaume, c'est de provocation que ce dernier était entrer en contact avec celui de Riley.

_Je ne sais pas. En temps normal, je ne reste dans ma chambre que pour aller dormir. Entre autres... Prononças t-elle, t'arrachant un sourire amusée. Pourquoi cette question ? Tu attends que nous fassions quelques choses ? Ajoutas t-elle, faisant de tes matières grises une marmelade de confusion, jouait-elle ?

D'une main soudainement déposée sur sa joue pâle, c'est d'une caresse délicate que tes lèvres eurent rencontré les siennes. D'un baiser doux et délicat, devenant d'autant plus ardent au contact de votre humidité mutuelle. Entrouvrant les lèvres, c'est alors que ta langue s'émissa à son palet, invitant son ego à venir danser avec elle. Dès lors, la tempête commença à s'éffacer du ciel, les rayons de soleil commençant à vous réchauffer du froid atmosphérique... Faisant de votre baiser un mélange de bienfaisance...

Après de longues caresses buccales, tu avais laissé ton front déposé contre celui de la belle. Tes prunelles ne pouvant quitter son regard, elle t'avait pris aux pièges d'une simple parole, toi qui n'avais guère l'habitude de faire le premier pas.

_M'aurais-tu rendue folle Adilys... vois ce que je fais à cause de toi.... Tu te mordu la lèvre inferieur avant de déposer tes mains sur les hanches de la belle, tes lèvres glissant jusqu'à son oreille pour lui susurrer; J'ai envie de toi Adilys, est-ce mal... ?
Riley N. Adilys
MESSAGES : 156
CRISTAUX : 563

INFORMATIONS DU PERSONNAGE
En quelques mots:
Pouvoir:
Inventaire:
Riley N. Adilys
La Garde
Mer 29 Mai - 21:41

Lorsque Sue se retourna, elle comprit qu’elle avait remporté cette manche. Son regard ne laissait pas l’ombre d’un doute, ni la main qui montait caresser sa joue. Riley se permit même de laisser ses lèvres s’étirer en un sourire satisfait avant que ses dernières ne soient emprisonnées par celle de sa colocataire. Entamant à son tour ce ballet de bon cœur elle glissa l’une de ses mains encore gantées sur la joue pâle de Sue. Une fois relâchées, elle ferma les yeux au contact de son front avant de les rouvrir pour accrocher ses iris pourpres. 

- La folie d’autrui est ma sagesse. Se contenta-t-elle de murmurer tout en laissant son pouce caresser sa joue. Puis vinrent ces mains qui glissèrent diaboliquement sur ses hanches lui arrachant un agréable frisson et comme si ça ne suffisait pas, les paroles qui résonnèrent dans son esprit comme un écho, un signal de départ. En retour elle souffla sur le même ton : - Ce qui est mal c’est de ne pas y céder. Puis sans attendre, Riley décida de l’honorer de la plus belle des façons.

Ce ne fut que bien plus tard lorsque le soleil eut commencé à prendre congé, que les nuages se tintèrent d’un rose orangé, que la jeune Adilys daigna enfin la libérer. Elle-même sortit des draps et traversa la pièce pour aller fouiller dans son sac d’affaire encore posé dans un coin de la pièce. Cette journée resterait probablement ancrée dans son esprit comme une ode a la luxure. Pécheresse elle était et pécheresse elle resterait. Une âme déjà souillée ne pouvait de toute façon pas tomber plus bas. Alors quitte à se noyer dans la noirceur autant le faire à deux.

Se redressant, l’une de ses robes sombres a la main, elle tourna la tête vers sa nouvelle amante. - Tu ne manques pas d’expérience. Si cela pouvait ressembler à un reproche, ce ne fut aucunement le cas. Au contraire, il était rare de trouver à la garde des femmes dignes de ce nom, du moins dans ce genre de domaine. À raison, Riley était donc bien contente d’être tombée sur elle bien qu’elle se gardât de le lui dire. De ses mains expertes elle défit peu à peu les liens de sa robe et la glissa sur elle avant de les refermer un à un, les serrant avec vigueur alors même que ses yeux d’opale fixaient encore Sue. - Et je suis désolée. Je n’ai pas vu le temps passer. Elle aurait d’ailleurs pu vouloir le voir passer mais elle n’en avait pas eu envie et avait volontaire ignoré l’astre qui descendait peu à peu le long de leur fenêtre. 

La seule chose à laquelle elle aspirait maintenant, était une douche. Une douche chaude et salvatrice qui remettrait son esprit encore embué de plaisir sur pied. Même si elle pouvait sembler impassible, ce n’était en rien le cas. Bien au contraire.  
Anonymous
Invité
Invité
Lun 17 Juin - 21:51

D'une ivresse naissante, l'instinct d'un besoin avait pris raison de vous. De ses paroles, tu avais cédé à une tentation plus considérable qu'aucune. D'une danse nuptiale accompagnant l'astre solaire au-delà des cieux, le ciel s'était déjà teint d'une palette embrasée. De goutte de sueur perlant le long de tes tempes, à un cœur frappant avec brutalité à creux d'une poitrine devenue brûlante, ton souffle avait été rompu. De vos corps devenue moite l'un contre l'autre, Adilys s'était échappé de tes bras - Tu avais cédé à une tentation hasardeuse en compagnie d'une femme qui désormais ferait partie d'un quotidien jusque-là monotone.

Vêtues d'Eve, tes vermeilles n'avaient pu quitter la beauté de l'hivernal, cette dernière prenant possession de l'une de ses robes, semblable à ton plumage de jais. Te redressant à ton tour, assise sur la couche encore dansante de vos ébats, un soupire d'aise t'avait dès lors échappée... Adilys avait été à la hauteur d'une attention inestimable.

_Tu ne manques pas d’expérience. Prononças telle, t'arrachant un sourire de satisfaction. Ô, combien avais-tu pu entendre ces mots de la bouche de nombreuses femmes... Ces mêmes mots te rassurant sur la bienfaisance de tes gestes à leurs encontre.

Un sourire sur les lèvres, tu t'étais dès lors redressé de la couche sans dessus-dessous. Au côté de la jeune femme d'opale, tu t'étais l'emprise de l'aider à nouée les liens de sa robe de jais, chaque attention à son égard dévoilant l'amour profond que tu ressentais envers la jante féminine.

_Les femmes non plus aucun secret pour moi... ajoutas-tu à son oreille, dégageant tes mains de ses attaches une fois celle-ci à point. T'approchant à ton tour de tes vêtements, les paroles de la jeune femme t'avait une nouvelle fois fais sourire. Ne t'inquiète pas beauté, j'ai passé un agréable moment à tes côtés.

D'une main passer dans ta chevelure d'ébène, ton corps lui, fut bientôt recouvert de vêtement qui se voulait quelque peu masculin. Une chemise et un brais... tout cela n'effaçant guère la sensation de ton corps moite. Tout en t'approchant de la jeune femme, tu avais déposé ton menton contre son épaule, l'une de tes mains glissant sur sa taille.

_Mademoiselle aimerais t-elle prendre une douche après un t-elle... Entrainement ? Prononças-tu, un rire t'échappant. Suite à tes paroles, vous étiez toute deux parties rafraîchir vos corps après un t-elle ébats.
Contenu sponsorisé


NouveauRépondre
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum